
Le Coran, révélé au 7e siècle, contient des références qui semblent anticiper des découvertes scientifiques bien plus tardives. Un exemple frappant se trouve dans le verset 26 de la sourate Al-Baqara :
<< Certes, Allah ne rougit pas de proposer un exemple de moustique ou de ce qui est au-dessus de lui.>>
Ce verset mentionne le moustique et << ce qui est au-dessus de lui >>, une expression qui pourrait faire allusion à des insectes minuscules, comme les culicoïdes (moucherons), découverts seulement au 20e siècle.
Le verset coranique parle également de moustiques en utilisant le terme << femelle >>, ce qui fait référence à l’anophèle, le moustique qui pique.
Cette information, aujourd’hui bien connue des biologistes, a été confirmée bien après la révélation du Coran, au XIXe siècle.
En effet, Ronald Ross, médecin britannique, a démontré en 1897 que seuls les moustiques femelles de l’espèce Anopheles sont responsables de la transmission du paludisme, en se nourrissant du sang des hôtes pour nourrir leurs œufs.
Ce fait, qui était ignoré à l’époque, fut une avancée majeure dans la compréhension des maladies transmises par les moustiques.
De plus, le verset parle de ce qui est << au-dessus du moustique >>, probablement une référence à des créatures encore plus petites, comme les culicoïdes, des insectes minuscules, découverts comme vecteurs de maladies chez les animaux au début du 20e siècle.
Les culicoïdes sont des moucherons piqueurs, responsables de la transmission de maladies telles que la fièvre catarrhale ovine et la bluetongue. Bien qu’ils aient été identifiés par les entomologistes à partir des années 1900, ils étaient invisibles aux yeux des hommes du 7e siècle.
Leur rôle dans l’écosystème et dans la transmission de pathogènes n’a été compris que bien plus tard, grâce aux travaux de scientifiques spécialisés en entomologie, notamment Sir John A. Hammond et d’autres chercheurs vétérinaires du début du 20e siècle.
Magaye GAYE
Économiste international
Ancien Cadre de la BOAD et du FAGACE