Depuis des siècles, l’humanité explore l’Univers, cherche à comprendre ses lois et découvre, au fil du temps, des vérités étonnantes sur la nature et le temps. Pourtant, certaines de ces réalités semblent déjà inscrites dans un texte révélé il y a plus de 1400 ans : le Coran.

Les observations mathématiques sur le texte coranique révèlent des correspondances troublantes avec les découvertes scientifiques modernes.
1. Une proportion terre/mer exacte bien avant les mesures modernes
Aujourd’hui, la science nous dit que la surface terrestre est composée d’environ 29 % de terres émergées et 71 % d’eau. Ce ratio, établi grâce aux technologies de mesure les plus avancées, est une donnée incontestable de la géographie moderne.
Or, en comptant dans le Coran les occurrences des mots « terre » (ard – أرض) et « mer » (bahr – بحر), on obtient :
Ard (terre) : 13 fois
Bahr (mer) : 32 fois
Total : 45 fois
Si l’on calcule la proportion :
Mer : (32/45) × 100 ≈ 71,1 %
Terre : (13/45) × 100 ≈ 28,9 %
Un résultat quasiment identique à celui découvert par la science, bien avant que l’humanité ne dispose des outils pour mesurer notre planète avec précision.
2. Le cycle du temps : une structure numérique intrigante
Nous savons aujourd’hui que l’année solaire compte 365 jours et qu’elle est divisée en 12 mois.
De façon surprenante, dans le Coran :
Le mot « jour » (يوم – yawm) est mentionné 365 fois.
Le mot « mois » (شهر – shahr) apparaît 12 fois.
Une correspondance troublante avec notre calendrier moderne.
3. Des équilibres parfaits dans les mots
Le Coran ne se limite pas à ces nombres liés au temps et à la géographie. Il semble également structurer certains concepts opposés de manière parfaitement équilibrée. Voici quelques exemples :
Vie (الحياة – al-hayat) : 145 fois = Mort (الموت – al-mawt) : 145 fois
Anges (ملائكة – mala’ikah) : 88 fois = Diable (شيطان – shaytan) : 88 fois
Dunya (دنیا – monde ici-bas) : 115 fois = Akhirah (آخرة – au-delà) : 115 fois
Comment expliquer un tel équilibre, dans un texte révélé oralement et compilé progressivement, sans outils modernes d’analyse lexicale ?
4. Une exploration encore ouverte
Ces exemples ne sont qu’une partie des phénomènes numériques relevés dans le Coran. D’autres chiffres intrigants continuent d’être étudiés, et la question demeure : s’agit-il d’un hasard, d’une coïncidence, ou d’une structure volontairement pensée ?
Chacun peut se faire sa propre opinion, mais ces éléments invitent à une réflexion plus large sur la nature de ce texte et sur les liens possibles entre science, mathématiques et spiritualité.
Magaye GAYE