Dans un monde où la technologie utilise de plus en plus les empreintes digitales pour l’identification, nous oublions parfois que cette singularité a été mentionnée il y a plus de 1400 ans dans le Saint Coran.

- Ce que dit le Coran
Un verset attire l’attention sur un détail précis :
« L’homme pense-t-il que Nous ne réunirons jamais ses os ?
Mais si ! Nous sommes capables de remettre à leur place même les extrémités de ses doigts.«
(Sourate 75 : Al-Qiyamah, versets 3-4)
Le texte met en évidence les extrémités des doigts, un détail qui, avec les connaissances actuelles, prend une signification particulière.
- Ce que disent les scientifiques
Les scientifiques ont découvert que les empreintes digitales sont uniques à chaque individu, même pour les jumeaux identiques. Cette singularité a été reconnue pour la première fois par l’anatomiste allemand Johann Christoph Andreas Mayer en 1788, lorsqu’il publia un article soulignant que les empreintes digitales étaient uniques à chaque individu, un fait qui était encore inconnu à l’époque. Il faudra cependant attendre 120 ans avant que Alphonse Bertillon, un criminologue français, n’introduise l’utilisation des empreintes digitales dans les enquêtes policières, marquant ainsi un tournant dans l’identification criminelle. Aujourd’hui, elles sont utilisées comme un outil essentiel d’identification dans les domaines de la sécurité et de la criminologie, ce qui souligne l’importance de ce détailmentionné dans le Coran.
Magaye GAYE