
Le Coran, dans la sourate 15 Al-Hijr, verset 22, affirme :
« Et Nous envoyons les vents fécondants, puis Nous faisons descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons, et que vous n’êtes pas en mesure de conserver. » (S15:22)
Ce verset évoque la fonction fécondante des vents, un concept qui semblait métaphorique dans un contexte ancien. Cependant, la science moderne a démontré deux aspects fondamentaux de cette << fécondation >>.
FÉCONDATION DES NUAGES :
Les vents transportent des particules qui servent de noyaux de condensation, facilitant la formation des gouttes de pluie, un phénomène confirmé par des études scientifiques du 20ème siècle, notamment par Vincent J. Schaefer en 1946.
POLLINISATION DES PLANTES :
Les vents jouent également un rôle crucial dans la pollinisation, transportant le pollen des plantes anémophiles, un mécanisme bien documenté par des botanistes comme Charles Darwin.
Ainsi, le Coran mentionne un phénomène que la science n’a pleinement compris que bien plus tard, suscitant une réflexion sur la concordance entre révélation et découverte scientifique.
Magaye GAYE
Économiste international
Ancien Cadre de la BOAD & du FAGACE