Cinq centrales syndicales s’engagent à tenir compte des Joj dans leur calendrier de mobilisation. Sensibles à l’enjeu stratégique de ce rendez-vous mondial pour le pays, les syndicats ont pris un engagement capital : « Conscient des responsabilités mutuelles dans le cadre de ce rendez-vous exceptionnel, les centrales syndicales engagent leurs membres respectifs à une meilleure prise en compte de la fenêtre des JOJ dans le plan d’actions qui sera issu des 72 heures de grève générale, de sorte à éviter toute perturbation pendant toute la durée desdits Jeux. »

Par cette signature conjointe, le front syndical sénégalais garantit la stabilité et la fluidité des activités durant toute la période olympique à Dakar.
Lors des discussions, Mamadou Diagna Ndiaye a tenu à rappeler la « décision historique du CIO de confier à la République du Sénégal, pour la première fois en terre d’Afrique, l’organisation de la 4ème édition des Jeux Olympiques de la Jeunesse d’été ». Il a réaffirmé la volonté du comité d’organisation de faire de ces JOJ « un modèle de durabilité et de performance sociale », tout en garantissant le respect des droits fondamentaux.
Saluant cette démarche inclusive, les centrales syndicales présentes ont réitéré leur attachement « pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs », tout en soulignant leur « attachement patriotique à toute cause nationale ».
La délégation intersyndicale conduite par Mody Guiro, secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) s’engage à contribuer à la réussite de ce rendez-vous historique. Les différentes parties signataires se sont ouvertement félicitées de « l’esprit des discussions et des perspectives qui s’y sont dégagées » à l’issue de leurs échanges.