Arsenal a terminé la saison européenne invaincu mais c’est le Paris Saint-Germain, vainqueur aux tirs au but (1-1, 4-3), qui a soulevé samedi soir à Budapest l’imposant trophée de la Ligue des champions.

Les entraîneurs rechignent à sortir de leur onze de base, souvent. Pas l’Espagnol Luis Enrique qui a largement fait confiance aux jeunes et aux remplaçants pour permettre au PSG de finir la saison en trombe.
Cette seconde conquête européenne est la victoire de la gestion.
L’équipe du PSG avant la finale de la Ligue des Champions contre Arsenal, le 30 mai 2026 à Budapest. À l’exception du gardien Safonov, c’est la même équipe que l’an dernier contre l’Inter (5-0).

Le PSG conserve son titre européen au terme d’un match rendu fermé par le scénario le plus favorable aux Londoniens : une ouverture du score très rapide, par l’Allemand Kai Havertz, qui a ensuite permis aux joueurs de Mikel Arteta de se regrouper devant leur but, privant les Parisiens de leurs deux armes favorites : les dribbles et la vitesse.
Le PSG devient le quatorzième club multititré au palmarès de l’épreuve fondée en 1955, et le neuvième à s’imposer deux fois de suite.
Un doublé (ou plus) était assez fréquent jusqu’à la fin des années 1980, lorsque les effectifs étaient stables d’une année à l’autre et la possiblité de recruter encadrée par la limitation du nombre d’étrangers dans les équipes.
Depuis la libre circulation des footballeurs (arrêt Bosman, 1995), seul le Real Madrid y est parvenu, en 2016, 2017 et 2018. Point commun entre ces deux équipes: elles ont aligné deux fois de suite (en 2017 et 2018 pour le Real) les mêmes dix joueurs de champ.